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Sky-Watcher Star Adventurer 2i Wi-Fi Photo Set vs Omegon MiniTrack LX Quattro NS

Moteur et Wi-Fi, ou un ressort et pas de piles ?

Tous deux font tourner un appareil photo à la vitesse à laquelle tourne le ciel. L’un le fait avec un moteur, une application et une interface de déclenchement ; l’autre avec un ressort remonté et rien d’autre. Cette seule différence décide de toute la manière de s’en servir, et les deux annonces publient des moitiés opposées de la fiche technique.

Monture de suivi Sky-Watcher Star Adventurer 2i Wi-Fi

Sky-Watcher Star Adventurer 2i Wi-Fi Photo Set

Gagne 1 sur 7

Voir le prix

≈ 443 €

Suiveur d’étoiles mécanique Omegon MiniTrack LX Quattro

Omegon MiniTrack LX Quattro NS

Gagne 2 sur 7

Voir le prix

≈ 256 €

Ligne à ligne

Comparés sur Star Adventurer 2i Wi-Fi Photo Set MiniTrack LX Quattro NS
Charge utile Absent de cette annonce Jusqu’à 4 kg, tel que le fabricant le publie
Contrepoids Non publié par le fabricant. Non publié par le fabricant.
Vitesses de suivi Non publié par le fabricant. Non publié par le fabricant.
Méthode de mise en station Viseur polaire éclairé intégré Non publié par le fabricant.
Source d’alimentation L’annonce ne le porte pas Purement mécanique, remontée à la main ; ni piles ni alimentation secteur
Poids Non publié par le fabricant. Non publié par le fabricant.
Montage de la rotule Non publié par le fabricant. Non publié par le fabricant.

Une coche signifie qu’une annonce a publié quelque chose que l’autre n’a pas publié, ou a publié un meilleur chiffre. Elle ne signifie pas que le produit est meilleur, et la colonne n’est une note sur rien du tout : un fabricant qui en dit moins perd des lignes ici sans perdre un comparatif. Les deux verdicts ci-dessous sont l’endroit où la page tranche.

Lequel, et pour qui

Pour qui : Sky-Watcher Star Adventurer 2i Wi-Fi Photo Set

Celui qui se met correctement en station. Un viseur polaire éclairé intégré au corps est ce qui rend une mise en station précise possible dans le noir, et c’est la précision de la mise en station qui sépare une pose de deux minutes d’une pose de quatre. Sa source d’alimentation n’est déclarée nulle part dans l’annonce, ce qui, sur une monture motorisée, est une omission étrange.

Pour qui : Omegon MiniTrack LX Quattro NS

Celui qui ne peut pas tomber à plat. Un ressort remonté fonctionne par le froid, en altitude, et au bout d’une semaine loin d’une prise — les trois situations où un suiveur sur batterie s’arrête. Quatre kilogrammes sont publiés, et c’est le chiffre qui décide quel objectif peut y prendre place. La façon dont il se met en station, elle, n’est pas publiée du tout.

Ce que les observateurs demandent sur ces deux-là

Pourquoi la mise en station compte-t-elle sur un suiveur ?

Parce que le suiveur tourne autour d’un seul axe, et que cet axe doit viser le pôle céleste. Plus il le vise juste, plus une pose peut durer avant que les étoiles ne filent. Un viseur polaire intégré est le moyen de le faire avec précision.

Un suiveur mécanique est-il moins précis ?

Pas nécessairement, mais il tourne un temps fixe avant qu’il faille le remonter, et sa vitesse ne se change pas. Aucune des deux annonces ne publie de vitesse de suivi, ce qui serait la façon de les comparer directement.

Que permet une charge utile de 4 kg ?

Un boîtier avec un téléobjectif modéré, rotule comprise. Le chiffre doit couvrir tout ce qui se trouve au-dessus de la monture, pas seulement l’objectif.

Les comparatifs complets

Tout chiffre écrit dans le corps de cette page était exact le jour où il a été écrit. Le montant affiché à côté de chaque instrument est demandé au marchand au chargement de la page, et c’est ce montant-là, et non le texte, qui fait foi.