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Celestron X-Cel LX 12 mm (93424) vs Omegon Plössl 25 mm

Six éléments à 60 degrés, ou un Plössl à 50 ?

Ces deux-là ne sont pas interchangeables : 12 mm et 25 mm donnent des grossissements différents dans le même télescope, et le choix de l’un plutôt que de l’autre commence là. Ce que la comparaison met vraiment en jeu, c’est ce qu’achètent les éléments supplémentaires — un champ apparent plus large, et une bonnette à rotation au lieu d’un caoutchouc fixe.

Oculaire Celestron X-Cel LX de 12 mm à prise caoutchouc moletée

Celestron X-Cel LX 12 mm (93424)

Gagne 3 sur 7

Voir le prix

≈ 106 €

Oculaire Plössl Omegon de 25 mm avec bonnette caoutchouc

Omegon Plössl 25 mm

Gagne 1 sur 7

Voir le prix

≈ 34 €

Ligne à ligne

Comparés sur X-Cel LX 12 mm (93424) Plössl 25 mm
Focale 12 mm 25 mm
Champ apparent 60 degrés, tel que le fabricant le publie 50 degrés, tel que le fabricant le publie
Dégagement oculaire Bonnette en caoutchouc à rotation Caoutchouc, contre la lumière latérale
Diamètre de coulant 31,75 mm, fileté pour les filtres 31,75 mm avec un filetage de filtre
Conception optique Six éléments, entièrement multi-traités Plössl, quatre éléments
Traitements Non publié par le fabricant. Lentilles traitées, selon les mots du fabricant
Poids Non publié par le fabricant. Non publié par le fabricant.

Une coche signifie qu’une annonce a publié quelque chose que l’autre n’a pas publié, ou a publié un meilleur chiffre. Elle ne signifie pas que le produit est meilleur, et la colonne n’est une note sur rien du tout : un fabricant qui en dit moins perd des lignes ici sans perdre un comparatif. Les deux verdicts ci-dessous sont l’endroit où la page tranche.

Lequel, et pour qui

Pour qui : Celestron X-Cel LX 12 mm (93424)

La vue la plus large. Soixante degrés contre cinquante, c’est une fenêtre visiblement plus grande à l’oculaire, et une bonnette à rotation est le mécanisme qui rend un oculaire utilisable avec et sans lunettes. Six éléments, c’est aussi plus de verre à traverser, et l’annonce ne dit pas comment sont traitées les surfaces au-delà de la première.

Pour qui : Omegon Plössl 25 mm

Celui dont la formule est une quantité connue. Un Plössl, c’est quatre éléments en deux paires, cela se fabrique depuis des décennies, et son comportement au bord du champ est prévisible. À 25 mm, c’est l’oculaire à faible grossissement vers lequel la plupart des observateurs vont d’abord, et son traitement est au moins décrit.

Ce que les observateurs demandent sur ces deux-là

Un champ apparent plus grand montre-t-il plus de ciel ?

Il montre une fenêtre plus large au même grossissement. Le champ réel vaut le champ apparent divisé par le grossissement, donc à focale égale l’oculaire à 60 degrés cadre plus de ciel que celui à 50.

Pourquoi comparer des oculaires de focales différentes ?

Parce que la focale est un choix de grossissement, pas un choix de qualité. Ce qui se compare ici, c’est la formule — combien d’éléments, quelle largeur de champ, quelle bonnette — et cela vaut à n’importe quelle focale.

Plus d’éléments, est-ce mieux ?

Pas en soi. Plus d’éléments permettent un champ corrigé plus large, et chaque surface ajoutée est un endroit de plus où perdre de la lumière et ajouter des reflets. C’est le traitement de ces surfaces qui décide lequel des deux effets l’emporte, et l’un de ces deux-là ne le publie pas.

Les comparatifs complets

Tout chiffre écrit dans le corps de cette page était exact le jour où il a été écrit. Le montant affiché à côté de chaque instrument est demandé au marchand au chargement de la page, et c’est ce montant-là, et non le texte, qui fait foi.