Le premier est le grossissement et le second le diamètre de chaque lentille frontale en millimètres. Diviser le second par le premier donne la pupille de sortie, qui est ce qui décide de la luminosité de l’image pour vos propres yeux.
Cette convention de nommage est l’une des rares étiquettes réellement informatives de l’optique, et elle répond à elle seule à l’essentiel de la question d’achat.
Le premier nombre
Le grossissement. Au-delà d’environ dix, une image tenue à la main tremble assez pour masquer le détail que le diamètre a récolté, et c’est pourquoi un pas de vis pour trépied cesse à ce moment-là d’être un agrément.
Le second nombre
Le diamètre utile de chaque objectif en millimètres. Il décide de la quantité de lumière qui arrive, exactement comme sur un télescope.
Le nombre qu’ils cachent
La pupille de sortie, obtenue en divisant le second par le premier. Si elle est plus large que votre propre pupille adaptée à l’obscurité, l’excédent tombe sur l’iris et se perd — c’est pourquoi les mêmes jumelles ne donnent pas la même chose à deux personnes, et pourquoi le rétrécissement de la pupille avec l’âge est une vraie considération.
Ce qui n’est pas dans le nom
Le verre des prismes, les traitements, le dégagement oculaire et la qualité de l’alignement des deux corps entre eux. Ce sont eux qui décident du confort d’une paire pendant une heure, et aucun ne figure dans les deux nombres.
Les questions qui reviennent sans cesse
Un second nombre plus grand est-il toujours meilleur ?
Il récolte plus de lumière et pèse plus lourd, et passé un certain point il réclame un trépied. La question utile est de savoir si la pupille de sortie qu’il produit est plus large que votre propre pupille, car ce qui dépasse est perdu.
Et le champ de vision inscrit sur le corps ?
C’est généralement le champ réel, soit en degrés, soit comme une largeur à une distance indiquée. C’est ce qui tient réellement dans l’image, et c’est le plus utile des deux chiffres de champ.
Dernière vérification 17 septembre 2026