L’essentiel Un monoculaire de poche à longue portée, dont la pupille de sortie comme la stabilité plaident pour un usage diurne.
Les deux nombres et ce qui en découle
Un grossissement de seize fois sur un objectif de 52 mm. La division donne une pupille de sortie de 3,3 mm, bien accordée à une pupille diurne et étroite pour une pupille adaptée à l’obscurité. Ce seul chiffre situe l’instrument : il est bâti pour la distance en plein jour plutôt que pour les objets faibles la nuit.
Ce qui est bien établi
Des prismes BAK-4, qui donnent une pupille de sortie ronde. Un remplissage d’azote avec un corps scellé, qui prévient la buée intérieure qui achève un instrument non scellé dès la première soirée froide. Les deux sont des affirmations réelles.
L’annonce sans bande derrière elle
Une transmission allant jusqu’à 99,8 %, sans aucune bande spectrale attachée. Le rendement d’un traitement varie selon le spectre, et un pourcentage isolé sans bande ne peut être comparé à rien. Il est rapporté ici parce que le fabricant le publie.
Tenir seize fois immobiles
C’est la limite pratique de l’instrument. Appuyé contre quelque chose de solide, 16× montrent un détail que 10× ne montrent pas ; à main libre, l’image bouge assez pour le cacher. C’est de l’arithmétique plutôt qu’un reproche, et cela vaut pour tout monoculaire de ce grossissement.
Disponibilité
Les boutiques Amazon allemande et française annonçaient de 21 € à 32 € au moment de composer cette page.
Les boutiques Amazon américaine et britannique le vendent aussi, en monnaie locale, ce que la fourchette en euros ci-dessus laisse volontairement de côté.
Les boutiques Amazon italienne et espagnole réclamaient plus de 1,6× ce que demandait le pays le moins cher. Une marge pareille signale d’ordinaire un envoi depuis l’étranger plutôt qu’un vendeur sur place : ces montants restent hors de la fourchette ci-dessus.
Ces chiffres sont ce que Keepa rapportait le jour de la dernière mise à jour de cette page. Disponibilité et tarifs bougent sans préavis.
Les prix cités dans ce texte ont été relevés le 17 septembre 2026. Le prix en direct est en haut de la page.
Ce qu’il publie, et ce qu’il tait
Points forts
Seize fois sur un objectif de 52 mm portent plus loin que la plupart des monoculaires de cette taille
Le remplissage d’azote est indiqué, et c’est ce qui empêche la buée intérieure par nuit froide
Un usage à une main, avec molette de mise au point et bonnette à vis
Compromis
Une pupille de sortie de 3,3 mm est petite pour un œil adapté à l’obscurité
Seize fois à main levée sont difficiles à tenir stables longtemps
L’annonce de 99,8 % de transmission ne nomme aucune longueur d’onde et ne peut être comparée
Caractéristiques
Ouverture
52 mm
Grossissement
16×, fixé par la conception
Pupille de sortie
3,3 mm — 52 divisé par 16
Champ réel
Décrit, jamais chiffré
Mise au point rapprochée
Non publié par le fabricant.
Prisme
BAK-4, selon le fabricant
Traitements
SMC — le nom que le fabricant donne à son super multi-traitement · Jusqu’à 99,8 %, tel que le fabricant le déclare ; aucune longueur d’onde n’est donnée
Étanchéité
Rempli d’azote, étanche et antibuée selon le fabricant
Poids
Non publié par le fabricant.
Ajustement de l’adaptateur téléphone
Non publié par le fabricant.
Accessoires fournis
Non publié par le fabricant.
Référence Amazon
B08FMM86JN (même référence sur 6 places de marché Amazon)
EAN
0754469219403
Ce que les observateurs demandent sur celui-ci
16× est-il utilisable à main levée ?
Brièvement. Chaque tremblement est grossi seize fois : s’appuyer contre un poteau ou un mur change davantage ce qui est visible que n’importe quelle caractéristique d’ici. Un filetage de trépied aiderait ; l’annonce n’en mentionne aucun.
Un monoculaire convient-il à l’astronomie ?
Il fonctionne, et deux yeux voient mieux qu’un. Un monoculaire gagne sa place en tenant dans une poche — c’est l’instrument qui est présent, non celui qui montre le plus.